No impact man, peut-on sauver la planète sans rendre tingue sa famille ?

Lorsque j’ai démarré ce blog, beaucoup m’ont parlé de ce livre. Et comme je suis curieuse et à la recherche de documentations pour alimenter mon cerveau en ébullition, je me suis jeté dessus !

Et bien sûr lorsque Natasha du blog Les échos verts m’a demandé si je souhaitais participer à son échodéfi « Découvrir des lectures inspirantes et engagées , je n’ai pas hésité.

Colin Beavan, écrivain historique, raconte comment, pendant une année, il a tenté de vivre, en plein centre de New York, en réduisant au maximum son empreinte écologique. Ce récit chronologique, teinté d’humour, nous entraine dans la vie d’un New Yorkais confronté à des problèmes auxquels je n’aurais même pas pensé. Il nous explique également, comment il a entrainé sa femme et sa fille dans l’histoire non sans difficulté.

Dans un premier chapitre il explique comment il est entré dans cette démarche en nous disant : « au lieu d’essayer de changer les  autres je devais d’abord me changer moi-même ». Le récit du premier jour, avec la question des mouchoirs jetables, représente bien les difficultés que l’on peut rencontrer dans ce genre d’entreprise.

phase 1: réduire ses déchets  Il nous raconte comment il a réduit sa poubelle Le récit de l’expérience des couches lavables est un vrai bonheur et m’a rappelé bien des choses. Tout comme, ses premières expériences d’achats en vrac avec des bocaux.

phase 2 réduire les transport polluants  mais aussi comment il s’est brouillé avec sa mère car il ne voulait pas prendre l’avion, la réparation de son vélo pour circuler dans les rues de New York, ce qui a l’air d’être plus que périlleux, ou d’une trottinette pour sa femme.

phase 3 : une alimentation durable Là, Colin découvre les marchés de producteurs locaux, les AMAP, mais également qu’il devrait se passer de café !

phase 4 : une consommation raisonnable avec la découverte des achats d’occas, du troc …

phase 5 : couper l’électricité. Il part à la recherche de moyens alternatifs de produire de l’électricité et se questionnent sur sa consommation d’énergie.

phase 6 : compenser le mal par le bien. Parce qu’avoir aucun impact sur l’environnement est impossible, Colin cherche des moyens de compenser par des actions à impact positif comme ramasser des ordures dans la nature, planter des arbres, participer à des actions associatives …

En dehors de nous faire vivre cette aventure, Colin Beavan fait dans ce livre une vrai critique de notre mode de vie et plus particulièrement de la vie à New York. A l’appui de données chiffrées ou de références il explique pourquoi ces différentes étapes ont été nécessaires. Mais Colin Beavan sait le raconter avec humour ce qui rend cette lecture très facile.

Ce livre m’a aidé à réfléchir sur mon empreinte écologique, et notamment, que réduire nos déchets n’étaient qu’un des maillons. Mais je m’y suis reconnu à bien des moments … comme quoi changer peut prendre les mêmes chemins …

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Cet article a été publié dans le cadre de l’éco-défi « Découvrir des lectures inspirantes et engagées. » Hier, Natasha du blog Les échos verts nous présentait Insolente Veggie de Rosa B. et demain Irène du blog La Nébuleuse nous donnera son avis sur Vive l’agro-révolution française (Vincent Tardieu).

7 réponses à “No impact man, peut-on sauver la planète sans rendre tingue sa famille ?

  1. Bonjour
    Chez nous aussi ce livre a été l'un des éléments déclencheur de notre démarche. Un peu jusqu'au boutiste,incluant la production de CO2, sa lecture était pleine de réflexion et complète bien celui de Béa Johnson, plus pragamatique et plus orienté objet du quotidien.
    A conseiller en effet !

  2. Je peux le trouver dans notre bibliothèque municipale préférée?

  3. Encore un bouquin sur ma wishlist! Heureusement que Noël arrive à grands pas héhé!

  4. Il me plairait bien ce livre, je le mets sur ma liste !

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