réduire ses déchets dans la cuisine

Aujourd’hui, je vais vous emmener dans ma cuisine et vous faire part des astuces mis en place pour réduire nos déchets.

 

La cuisine est la pièce la plus productrice potentielle de déchets, mais c’est celle sur laquelle quelques gestes simples ont un effet bœuf :

des sacs de courses en papier kraft

Comme je vous l’ai dit, je fait mes courses courantes sur internet. Je ne choisi que des produits emballés dans des emballages recyclables. En général, il ne me reste que le sur emballage du lait et l’emballage du beurre qui ne sont pas recyclables.

Et malheureusement, les sacs plastiques dans lesquels sont mis mes achats !

éviter le gaspillage : astuce 3

Et les produits secs alors ? Pâtes, riz, café, sucre, sel ….

Les denrées périssent par l’action de bactéries, de levure, de champignons et par l’oxydation …
Les premiers ont besoin d’eau pour vivre, le second a besoin d’oxygène et de lumière.

Donc si vos produits secs sont protégés de l’humidité, de la lumière dans des boites hermétiques (réduits aussi l’apport en oxygène), ils ont une durée très longues. Donc les dates de péremption notées n’ont qu’une valeur indicative ( voir DLUO). Lire aussi cet article dans l’observatoire bruxellois.

Il en est de même pour les boites de conserve. Elles peuvent être consommées bien après la DLUO. Il faudra être plutôt vigilent sur l’aspect de la conserve : le couvercle est-il bombés ? La boite a t-elle été endommagée ? Et comme pour tout au moindre doute s’abstenir …

éviter le gaspillage : astuce 2

Pourquoi éviter le gaspillage : pour 2 raisons (et peut être plus)

1 – c’est économique : acheter de la nourriture pour la jeter n’a pas de sens. C’est typique de notre société dite de consommation.Un ménage moyen jette 400 euros par an dans sa poubelle !

2 – c’est écologique : en évitant le gaspillage, on réduit nos poubelles. C’est donc moins de déchets enfouis ou incinérés et donc moins de production de CO2.

Les déchets biodégradables représentent 29% de nos poubelles. Nous jetons 30 % d’aliments acheter sans les avoir déballé. Pour plus de stat, passe voir ce site, c’est effarant.

Mais c’est pas un cours de math que je voulais vous faire …

Donc quelques astuces supplémentaires pour réduire le gaspillage. En plus des astuces cités lundi, je vous propose :

– peser les ingrédients que vous employer dans vos recettes.

Par exemple pour un repas du soir, notre famille consomme 350 g de pâtes ou de mélanges de graines pour une poêlée, ou 250 de riz dans un rizotto, 800 g de pomme de terre (non épluchées car perdent 10% de leur poids en épluchures) pour un gratin dauphinois … En ayant ainsi les justes mesures tout sera dévoré au repas.

– prévoir dans vos menus de la semaine un jour dédié au reste du frigo. Ainsi vous penserez à vider votre frigo. Manger les plats tel que réchauffer : les enfants adorent les assiettes variées avec pleins de petit mets deci delà. Sinon passer le tout en gratin : ça marche bien (un reste de pâtes, un reste de pomme de terre, un peu de viande, une sauce et hop au four …)

– acheter à la coupe. Par exemple, nous sommes 5. Lorsque j’achetais du jambon en tranche préemballé, j’en avais ou trop ou pas assez, car ils sont emballés par 6 ou par 4. Pas par 5 ! Il me restait toujours une tranche qui n’était pas prévu dans les menus !

Consommons donc au plus juste et donc jetons moins …

éviter le gaspillage : astuce 1

Jeter des aliments à la poubelle me gêne énormément. J’ai été élevé avec les images des « petits éthiopiens » qui meurent de faim, des chanteurs qui se regroupent pour se donner bonne conscience et des spots publiciataires d’AICF extrêmement dérangeants au moment des repas… Alors à chaque fois que je jetais quelque chose à la poubelle, ces images me revenaient et me donnaient mauvaise conscience.

Depuis que nous avons un compost, ma conscience s’est allégée, car au moins ce que je jette sert à nourrir mon jardin et donc mes légumes.

Mais est-ce la bonne solution ??

En faites il vaudrait mieux ne rien jeter du tout. Donc comment faire ?

1- acheter moins et le strict nécessaire : faire des listes de courses basées sur des menus établies d’avance et ne se tenir qu’à sa liste aide beaucoup.

2 – En achetant des produits de bases et en cuisinant au fur et à mesure m’a permis de moins gaspiller aussi. Comme la viande est congelée (je l’achète en colis à des producteurs locaux), je n’ai pas de problème de conservation (sauf si le congel lâche et là, c’est pas de bol !)

3 – Savoir décrypter les dates de consommation notées sur les emballages. Et d’ailleurs c’est quoi ces dates :

– DLUO : date limite d’utilisation optimal : « à consommer de préférence avant le … » ou « à consommer avant fin … ». Parfois on peut trouver « date de consommation recommandée » (DCR). C’est un date indicative de limite d’utilisation.  Le produit peut, par exemple, perdre de ses qualités gustatives, nutritionnelles, mais ne devient pas avarié.

– DLC : date limite de consommation :  » à consommer avant le …c’est l’indication la plus restrictive. elle indique que le produit DOIT être consommé avant la date indiquée. Mais, attention, il ne se passe rien à minuit dans votre frigo !! ;-D

Pour plus d’info sur la définition de ces notions lisez cette article des services publics ou celui-ci.

Et j’en pense quoi ?

Il y a bien longtemps, dans une autre vie, quand j’étais jeune, j’ai travaillé dans une salaison industrielle. Il y avait à l’entrée une armoire réfrigérée dans laquelle trônait quelques produits fabriqués à l’usine. Ces produits de charcuterie étaient stockés depuis plusieurs semaines sans dommage. Le but était de montré que, même après la date, les produits étaient encore « viables ».

Il y a parfois des produits dont la date n’est pas dépassée que je ne mangerais pas et d’autre oui. Je me fis aussi à mes sens : vue, odorat : une viande, un oeuf, un laitage … avarié ca sent pas bon …

Alors, ce week end (et c’est ce qui m’a donné l’idée de ce post), j’ai trouvé avec horreur une boite d’oeufs daté du 28 avril !!!! malheur !! La date était dépassée de 15 jours. Et les œufs, c’est connu, c’est sensible …

J’ai donc regardé si il s’agissait d’une DLC ou d’une DLUO. Et à mon grand étonnement c’était une DLUO. Je me suis donc fait un gâteau (un gâteau de savoie pour être exact, car utilise 6 œufs). J’ai cassé chaque œuf à part, je l’ai scruté et l’ai mis dans le bol de mon robot. Les 2 autres ont été mangé dur. Evidemment, ces œufs, je ne les auraient pas mangé à la coque !! Mais dans des recettes où ils sont bien cuits, ça ne pose pas de problème, dans la mesure où ils n’ont aucun signe de dégradation. Au moindre doute, pas de pitié !!

Et voyez, 2 jours après, je suis toujours là …

essai du jour : bye bye le papier sulfurisé

Ce soir j’étais à court de papier cuisson pour la tarte (aux épinards et lardons, hummm). Plutôt que de sauter dans ma voiture pour aller racheter un rouleau, je me suis dis : et si je tentais la méthode de maman.

Je pense qu’on a tous vu nos mères (ou pères pour certains) beurrer et fariner les plats pour que le gâteau ou la tarte ne colle pas. Et pour je ne sais qu’elle raison, nous nous sommes mis à utiliser du papier sulfurisé. Certainement car très pratique … mais finalement pas très écologique …

Comment faisait ma maman : elle tartinait généreusement le plat (le mien est en verre) de beurre puis versait une bonne cuillerée à soupe de farine. En tapotant le plat elle faisait glisser la farine sur tout le fond et le bord. Ma maman se mettait au dessus de son évier au cas ou un peu de farine tomberait …

Finalement qu’est ce que je risquais ? au pire avoir une tarte servie déstructurée (tant mieux, c’est à la mode !)

Et belle surprise : la tarte était belle, bonne et pas collée !

La pâte nous a semblé mieux dorée et plus croustillante. Je n’ai eu aucune difficulté à la sortir du plat. UN vrai régal encore une fois !!

Je ne suis pas prête de réutiliser du papier sulfurisé pour mes tartes salées.

La saga des couteaux

Je ne m’en sors pas avec mes couteaux de cuisine : voici 3 générations de couteaux utilisés chez nous.

A gauche le plus ancien : seul rescapé d’une fratrie de 6 que nous avons depuis 10 ans. Le manche est en plastique souple qui ne supporte pas trop le lave vaisselle (devient mou et collant) et la lame est en inox avec des points de rouille !! (ca n’est donc pas de l’inox de qualité)

Au milieu : à noël, j’ai succombé à la mode du couteau en céramique : plus solide, coupe mieux dit-on. Mais là, c’est le manche en plastique dur qui est cassé. Durée de vie : 3 mois !

A droite, le petit dernier : tout inox d’un seul bloc. J’espère qu’il durera plus longtemps, il est prometteur.

Le plastique, c’est pas fantastique, l’inox …